There’s no difference between a pessimist who says, “Oh, it’s hopeless, so don’t bother doing anything,” and an optimist who says, “Don’t bother doing anything, it’s going to turn out fine anyway.” Either way, nothing happens.

– Yvon Chouinard

Minimalisme #2: blogs & réseaux sociaux

Cet article fait partie d’un thème nommé « Commencer le minimalisme » découpé en trois épisodes : 


 

Aujourd’hui, nous allons continuer d’échanger autour des ressources disponibles existantes sur le minimalisme. Lorsqu’on est intéressé par le sujet, on ne sait pas forcément où regarder pour débuter, trouver des conseils, des recettes… D’où mon idée de faire ces articles regroupant des ressources utiles ou inspirantes pour débuter.

Je vais partager avec vous les blogs et comptes instagram qui m’ont aidé ou m’inspirent au quotidien.

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Minimalisme #1: les livres

Comme cet article est beaucoup plus long que prévu, j’ai décidé de découper ce thème « Commencer le minimalisme » en trois épisodes : 


– Le minimalisme ? –

Le minimalisme est rentré dans ma vie après avoir été choquée par l’étendu des objets inutiles qui s’accumulaient chez nous tous, sans même que nous nous en rendions compte. J’évoque le déclic que j’ai vécu en aidant mes parents à vider l’appartement d’une de mes grands-mères dans l’article sur le tri sur le superbe site de Marine, Amavi.

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Être créatif, oui, mais organisé

D’où je viens

Chacun a sa méthode de travail, bien sûr ! Nous n’avons pas nécessairement tous besoin de filtrer le flux d’information de la même manière. Je vais simplement vous parler des outils qui à titre personnels me permettent de gérer au quotidien mes différentes tâches.

Il faut savoir en amont que j’ai fait un master en Design où nous avions plusieurs projets longs et courts dont les deadlines se superposaient. De mon côté, cela m’a permis d’envisager un semblant d’organisation.

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Dire « Je ne suis pas créatif » est faux

Hello tout le monde !

Aujourd’hui je vous écris car j’ai envie de parler d’une phrase que j’ai entendu un nombre incalculable de fois autour de moi. C’est une phrase qui était prononcée par des personnes qui ne sont pas des « créas » ce qui pour eux signifiait qu’ils n’étaient pas légitimes pour dire qu’ils étaient créatifs.

Alors. Voilà. Je vais vous révéler un secret: vous êtes déjà une personne créative.

Je vous entends venir police des métiers créatifs, vos gros sabots martelant le sol, vos regards assassins me toisant. Laissez moi vous expliquer mon point de vue.

Être créatif, pour moi, c’est avoir pleins d’idées.

C’est donc un adjectif qui peut être utilisé pour n’importe qui… Ce n’est pas une question de métier mais une question de vision sur le monde. Quelqu’un qui trouve toujours de nouvelles solutions aux problèmes qui arrivent dans sa vie me semble être créatif, quelqu’un qui a toujours de nouvelles idées de business est créatif, quelqu’un qui trouve une façon plus efficace de ranger ses documents est créatif…

Nous avons tous des idées, nous trouvons tous des solutions au quotidien, nous sommes tous créatifs à la base.

N’oublions pas toutes les choses que nous avons faites au cours de notre vie qui pourraient être qualifiées de créatives. Que ce soit écrire un livre pendant les vacances d’été, imaginer pleins d’histoires avec nos amis d’enfance, des chorégraphies improvisées sur des rythmes endiablés, ou tout simplement des solutions à des problèmes qui nous donnaient la sensation d’avoir des épines dans le pied… Au quotidien, notre cerveau régulièrement trouve de nouveaux chemins, mais nous n’y prêtons plus attention, ce qui nous amène à penser que nous ne sommes pas créatif.

Ce qu’on ne peut pas nier, c’est qu’après des années à ne pas valoriser sa créativité pendant que d’autres le font quotidiennement, certains se retrouvent plus ou moins musclés dans ce domaine !
Mais tout le monde peut décider d’aller à la gym et de faire de la musculation. C’est pareil pour la créativité. On peut la développer.

En arrivant en études supérieures de Design, j’ai été confrontée à des projets, des exercices ou des professeurs mettant au défi ma créativité. Ils m’ont poussé dans mes retranchements pour que je lâche prise et que je m’autorise à avoir des idées. Par exemple, ils nous demandaient d’arriver pour le prochain cours avec environ X nouvelles idées, au début naturellement je souhaitais arriver avec des idées complètes, pertinentes, géniales (oui, on a tous de grands espoirs) mais bien sûr je bloquais devant mes grandes feuilles A3, je n’arrivais pas à les concrétiser sur papier. Frustration, j’entends ton nom !

Mais voilà, à un moment j’ai compris ! Je ne devais plus juger mes idées avant qu’elles soient sur papier, il fallait que je vide mon cerveau sur ces feuilles et c’est seulement ensuite que la sélection se ferait. Je n’ai plus eu honte de mes idées, car elles étaient ce qu’elles étaient : des idées, rien de plus, rien de moins.

Elles ne sont pas supposées être des produits finis, mais être des graines avec un potentiel pour grandir.

S’autoriser à laisser ses idées sortir c’est passer une étape cruciale, c’est laisser le flot créatif jaillir sans entrave ! Laisser sortir même les idées qui ne nous semblent pas changer le monde c’est simplement autoriser son cerveau à proposer de nouvelles choses. Si je veux seulement des idées excellentes, je ne verrais que les faiblesses de mes idées, je me briderais, me sentirais nulle et… pas créative.

Croyez en vous, vous êtes créatifs ! La créativité est un muscle !

Sur ce, je vous laisse aller à la muscu’

À très vite,

Sibylle

Les bases #1 – C’est ok d’être différent

Bienvenue dans une petite série d’articles nommé Les bases ! Les bases de quoi ? De l’acceptation de soi, de l’amour propre, d’estime de soi, appelez cela comme vous le souhaitez. Réfléchir autour de ces sujets vous permettra de repartir sur des bases saines, qui seront essentielles pour prendre les bonnes décisions dans votre vie. (damn, je vois grand)

Nous sommes tous d’accord avec cette phrase en général: « C’est ok d’être différent », nous nous sommes même sûrement déjà entendu dire que oui, nous sommes tous uniques, chacun son chemin, il ne faut pas se comparer aux autres, non, non, non.

Sur le principe, on est tous d’accord.

Mais dans la pratique, dès que vous faites un pas de côté, vous sentez soudain tout le poids des injonctions de la société sur vos petites épaules. Tout le monde, en pensant bien faire, vous rappelle que ce que vous faites n’est pas dans les clous. « As-tu pensé aux risques ? », « Es-tu sûre que tu ne vas pas le regretter ? »,  etc.

Pour donner un exemple, il n’y a pas spécialement de métiers créatifs dans ma famille. À la dernière réunion de famille, j’avais déjà posé ma démission et je me préparais à être au chômage (finalement un travail s’est présenté après, mais à ce moment là, ce n’était pas encore fait). Vous n’imaginez pas la peur que ça a été. J’étais rongée de l’intérieur par l’idée de leur annoncer que je partais, et que j’allais tête baissée vers le chômage et que c’était mon choix ! J’ai décidé de ne rien dire, que j’avais le droit de ne pas en parler. Je ne sais pas si c’était la bonne décision mais en tout cas ça m’a évité de passer une journée entière à raconter mon histoire toute fraîche et douloureuse à tout un chacun.

Vous n’avez pas à justifier vos choix.

Je ne pense pas que c’était une bonne chose de ne pas en parler à ma réunion de famille, car pour ça j’ai dû mentir mais avec le recul je me rends compte que j’ai le droit de ne pas parler de choses qui me mettent mal à l’aise. Les gens n’ont pas de droit sur vous. Maintenant, quand je sens que je vais vers une conversation qui ne me plait guère, je préfère le dire directement à la personne.

« Je suis désolée, je sais que tu n’as pas de mauvaises intentions mais je ne souhaite pas en discuter maintenant. »

Les gens comprennent. Ils seront sûrement surpris par votre refus, mais c’est une réaction normale ! Si la personne insiste par contre, vous avez le droit de lui expliquer que vous n’irez pas plus loin dans la conversation, point. Je me doute bien que c’est simple à écrire sur papier mais que pour certaines personnes c’est impensable de refuser une conversation mais vous y arriverez, et vous vous sentirez soulagés. Je jure que le monde ne s’écroulera pas, parole d’angoissée ! 🙂

Vous vous différenciez, et ça c’est bien !

On dit de moi que je suis parfois un peu bizarre, on m’a aussi qualifié de lunaire et même deux fois de mystérieuse ?! Je ne l’ai pas décidé. Pendant longtemps j’aurai préféré être « comme tout le monde » (what does it even mean?) car ces différences ne sont que le résultat de mes angoisses, de mon mal être profond qui m’a longtemps empêché d’être à l’aise dans le monde, et avec le temps je me retrouve dans un mélange entre « très à l’aise » et « envie d’aller me mettre en PLS dans un coin de la pièce » non anticipable. Néanmoins, j’ai lâché prise. Je n’y peux rien, donc… Je m’en fous. Même si parfois la situation peut me frustrer.

On arrive pas à me mettre dans un case ? HELL YEAH! C’est plutôt pas mal finalement, si ça peut permettre que l’on se souvienne de moi ! Être différente ça peut aussi permettre d’avoir des liens privilégiés avec les gens: certaines personnes viennent discuter avec toi car tu les as intrigué. Quand je dis cela, je pense aussi aux gens très timides, qui peuvent passer des journées entières sans ouvrir la bouche, car il arrive souvent qu’il y ait une personne qui vienne à votre rencontre pour vous mettre à l’aise et cela donne souvent  place à des relations tout de suite très amicales.

La conclusion a cet article, c’est que votre capacité à accepter vos différences est très fortement reliée à votre relation aux autres, puisque les différences n’existent que dans un contexte où il y a plusieurs éléments. Une différence nait d’une comparaison. Ne plus avoir peur de ses différences, c’est aussi ne plus avoir peur de la comparaison avec les autres. C’est dur, je sais… mais vous y arriverez !

À très vite pour discuter d’un nouveau thème dans la rubrique « Les bases » !

Sibylle